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jeudi 12 juin 2008

La mondialisation n'est pas une américanisation mais une libéralisation.

publié par MaX à 22:26

Trop c’est trop ! On entend parler que de ça, c’est le nouveau bouc émissaire, le responsable de tous nous maux, aussi bien économiques, politiques que culturels et civilisationels. Même au Bac, c’était le sujet…

La mondialisation culturelle qui instaure une domination culturelle n’est qu’un leurre.

Remontons un peu en arrière, la mondialisation est un phénomène millénaire : dès qu’il y a eu relation entre individus venant d’horizons différents, nous étions déjà dans un processus de mondialisation. Les grandes découvertes ont dopé le phénomène, ont créé les premières exportations de culture et ont fait le lit de la colonisation. La colonisation est l’élément de passage d’une mondialisation qui permettait les dialogues et les échanges de cultures à une domination pour motifs qualitatifs d’une civilisation sur une autre, ou d’une culture sur d’autres, jugées inférieures… et en a constitué la première dérive.

Et c’est cette communication entre les cultures qui ouvre un débat de fond de la mondialisation. On parle sans cesse d’américanisation de la société et d’appauvrissement des cultures et des identités locales. Toutefois, cette convergence a créé les effets inverses que ceux qui étaient escomptés : aux quatre coins de la planète, la conscience des spécificités culturelles s’aiguise. L’exemple le plus flagrant se trouve sûrement à l’Est avec des pays comme la Malaisie, la Chine, ou le Japon, qui se réclament d’un nouvel asiatisme ; ou encore les pays du Moyen Orient qui se ré-islamisent. Il est temps de briser cette glace créée de toute pièce, car la mondialisation culturelle et l’américanisation de la société européenne sont en fait un leurre, fondé notamment par les élites de gauche, pour créer un consensus anti-américain en Europe. C’est cette même idylle qui est agitée aujourd’hui par les élites Catholiques qui souhaitent réaffirmer les racines judéo-chrétiennes de l’Europe. N’est- il donc pas temps de rompre avec l’idée d’une mondialisation qui instaure la domination d’un modèle culturel alors que la multiplication des échanges entre tous a eu pour conséquence d’exacerber la conscience des spécificités culturelles ?

Il y a effectivement un alignement sur le système culturel américain, celui du "tout-business", mais il s'agit en aucun moment d'une négation de la nature profonde européenne. Le mercantilisme a été initié en Europe par les penseurs libéraux classiques, et les Etats-Unis ne sont que le modèle de son application pure. S’aligner sur les Etats-Unis dans ce domaine n’est donc qu’un simple retour aux sources et une négation des avancées collectives motivées par la multitudes de mouvements sociaux qui ont animé le vingtième siècle.

Le cheval de Troie de l’idéologie dominante.

La mondialisation est surtout le verre d’eau qui fait passer la pilule de l’expansion du libéralisme, de l’avènement du libre échangisme. Ce qu’on oublie trop souvent, ce que le droite nous fait taire trop souvent, c’est que dénoncer la mondialisation c’est fondamentalement dénoncer le libéralisme. Or, aujourd’hui le libéralisme en tant qu’idéologie qui porte son nom se meurt, on dispose encore de quelques apôtres auto proclamés locaux tels Madelin qui ne sont que des clowns politiques sous la tutelle de quelques Bolloré et autres… toutefois elle n’est plus assumée, et elle se cache derrière la mondialisation pour subsister dans la réalité. La raison profonde et concrète de sa mort, c’est qu’il n’est pas concevable pour une élite politique de défendre un phénomène économique alors qu’il est en pleine crise, qui tue et qui mène le monde vers un désastre écologique annoncé. On donne d’autre nom à cette crise du libéralisme, « Crise de la faim », « Tiers Monde », mais les crises de la faim qui se succèdent interminablement tout les 20 ans ne sont que les phénomènes avoués d’un système de spéculation qui rendent ce type de crises inévitables. L’appauvrissement du Tiers Monde tant économiquement qu’au niveau des ressources naturelles, n’est que la conséquence d’un extrême soucis de rentabilité qui occulte complètement la nécessité de développer globalement l’économie des pays en voie de développement pour permettre un mieux social et humain.

Il est sûrement temps de rompre avec la phobie de l’alter mondialisme qui a en fait en soi sa légitimité. Son tord n’est pas de dénoncer ce véritable Cheval de Troie qui va permettre la domination concrète d’une idéologie rampante, il réside dans son incapacité chronique à proposer une alternative plausible et a pointé du doigts les vrais contradictions du système.

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La peur du Peuple

publié par Seb à 12:58

Depuis le "Non" français et néerlandais en mai-juin 2005, les dirigeants ont peur.
Peur de l'avis du Peuple, le même qui les ont porté au pouvoir, qu'ils manipulent pour mieux assouvir leur soif de pouvoir ou tout simplement pour essayer d'arranger les choses.

Les Irlandais se dirigent aux urnes, ce sont les seuls à le faire sur les 27 pays de l'Union. Le "Oui" et le "Non" sont au coude à coude et toute l'Europe frémit ce jeudi.

Et tout la nomenklatura européen d'essayer de convaincre les Irlandais de voter OUI, avec des arguments plus ou moins fumeux.
Entre Kouchner qui fait chanter les Irlandais à propos des millions d'euros d'aide qu'ils ont reçus (surtout les Irlandais) et les discours alarmistes pour pas dire apocalyptiques des journaux ou des responsables politiques irlandais qui, comme en France en 2005, annoncent qu'il n'y a pas de plan B et que l'Europe sera dans l'impasse si les Irlandais votent Non...

Alors pourquoi demander l'avis des gens sur les institutions qu'ils souhaitent, alors que les personnes élues ont la légitimité pour le faire ? Certes en Irlande, un référendum était obligatoire. Mais pourquoi sortir les pires arguments, les moins raisonnables...

Peut-être parce que le système actuel veut que la totalité des pays adopte le Traité (soit disant) simplifié de Lisbonne. Ce qui provoque l'hystérie collective de tous les dirigeants qui s'arrachent les cheveux depuis des années pour trouver la bonne formule et que notre Nain national l'a plus ou moins utilisée...

Donc au lieu de faire bloquer une (peut-être) avancée dans les rouages de l'Europe, il vaudrait mieux faire peser le pour et le contre de ce texte incompréhensible. Personnellement je ne l'ai pas étudié, mais on sent que l'Europe est en panne, que la démocratie n'est pas présente et que la bureaucratie continue à peser sur cette "chose" qu'est l'Union.

Une petite avancée pour la démocratie aurait pu être obtenue par un référendum au niveau européen, organisé le même jour ou au moins la même semaine.
Seulement nous avons aujourd'hui un pays de 3 millions d'habitants sur 400 millions d'Européens qui tient entre ses mains la fuite en avant, l'alternative, l'apocalypse ou le progrès...

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dimanche 8 juin 2008

La rage révolutionnaire a embrasé Bercy Mercredi dernier !

publié par MaX à 21:23

Après dix ans d’absence, les autos déclarés renégats de Rage Against The Machine (RATM, ndlr) ont investis la scène de Paris Bercy pour déverser un fleuve sonore bouleversant. On ne jugera pas ici de la prestation musicale manifestement excellente, toutefois, on peut discuter du flow investit d’une contestation et d’une rage non feinte servit par Zack De la Rocha.

En effet, alors qu’au Etats-Unis le Rock contestataire bat de son plein depuis le fameux « Rock Against Bush » animé notamment par les insatiables contestataires Anti-Flag, le Rock Français et la musique française semblent manquer de grands groupes contestataires mettant leur espace médiatique au profit d’un message politique fort. Les années 90 ont vu s’éteindre des groupes alternatifs et provocateurs comme les Berruriers Noirs ; néanmoins, ceux-ci restaient marginaux et ne pouvaient pas rivaliser avec la portée du message livré notamment par NTM, Assassins, ou encore I Am dans le monde du rap. On se souvient encore de Joey Starr braillant à tue-tête « Mais qu’est ce qu’on attend pour foutre le feu ?! », qui, au-delà de chanteur, s’était à la fois fait prophète des émeutes de 2005. Les années 2000 ont, quant à elle, signé le deuil de Noir Désir pour laisser apparaître dans la même fibre musicale Luke, qui, bien que fort de son succès commercial n’a pas réussi à faire sentir à son public les aspirations politiques de ses textes. Enfin, on regrette l’accalmie du jeune Damien Saez pourtant si prometteur, si talentueux et qui a les moyens de devenir l’apôtre de la révolte de la jeunesse si il ne s’enferme pas dans une poésie, certes appréciable artistiquement, mais décevante en terme de réel message. Le clou de ce triste spectacle est surement Cali, pitoyable dans ses textes avec des titres pourtant allechants tels que "Resistance" mais qui laissent malheureusement place à une naïveté exaspérante.

Ainsi, voir ré-apparaître RATM en live, sur le fond d’une internationale en Russe résonante alors que se lève derrière les quatre membres du groupe un drapeau représentant une étoile rouge sur fond noir, m’emprunt quelque peut de nostalgie d’un temps vibrant que je n’ai pas connu où la musique était encore parfois un fond sonore pour un message plus fort.



Zack De la Rocha: "D'après un de nos potes, (Noam Chomsky) si les présidents américains avaient eu droit au même traitement que celui qui a été appliqué aux nazis après la deuxième guerre mondiale (...), ils auraient tous été exécutés, du premier au dernier. Comme tout criminel de guerre devrait l'être."

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vendredi 6 juin 2008

Le rechauffement climatique, un fascisme rampant

publié par Quentin à 02:05

Un conseil mes amis : toujours se méfier du consensus dégoulinant de lieux communs, du discours dominant et des idées préconçues. Voilà des années que l'on nous rabat les oreilles avec le réchauffement climatique ; il est avéré, certes. La nuance, c'est que l'on attribue bien vite les causes de ce réchauffement à l'activité humaine. Or, de nombreuses études menées par des scientifiques chevronnés prouvent le contraire. La réalité, c'est que les théories fondant ce terrorisme écologique sont décrétées de manière à exclure toute tentative de débat ; une façon, pour le Nouvel Ordre Mondial, d'asseoir un peu plus son hégémonie sur les institutions politiques internationales.

Une statistique permettrait presque de démonter l'ensemble des théories avancées par ces nouveaux idéologues : les gaz à effet de serre émis par les activités humaines (gaz carbonique, méthane, ozone, protoxyde d’azote, halocarbones) sont bien sûr en augmentation constante depuis la Révolution Industrielle et le boom démographique de l’humanité. Mais leurs effets cumulés comptent pour 3 W/m2, bien loin des 155 W/m2 dus à l’effet de serre naturel. (Source : www.climat-sceptique.com).
Comme isoler des données climatiques n'a pas de sens, allons au bout de notre réflexion.
L'effet de serre est un phénomène naturel sans quoi la vie sur terre ne serait possible. Il a été démontré que des variations climatiques existent, et ce de manière cyclique. Meme si toute la communauté scientifique est en accord pour dire que le climat se réchauffe, le politiquement correct et certains lobbies puissants empêchent les sceptiques d'avancer leurs thèses, ce qui, en science, constitue un danger notoire. Par ailleurs, aucune étude scientifique objective, complète et sérieuse n'a réussi à mettre en cause l'activité humaine dans ledit réchauffement.

"Oui mais, les glaciers reculent, le Kilimanjaro a mauvaise mine, des pans de glace entiers se détachent et fondent aux Pôles..."
En effet, les glaciers alpins reculent. D'ailleurs, le réchauffement est en partie en cause. Mais il est nécessaire de rappeler que la surface de ces glaciers a augmenté dans les années 1960 et 1970 (alors que les émissions humaines de gaz à effet de serre augmentaient aussi) et que ceux-ci étaient plus petits voici 3500 ans. La perte des glaces actuelle s’est amorcée dès le XIXe siècle, à la sortie d’un épisode européen très froid appelé Petit Age Glaciaire (1550-1850).

L'affirmation selon laquelle le réchauffement climatique serait dû à l'activité humaine est assenée de manière tellement catégorique et totalitaire, qu'aujourd'hui, le scepticisme est au réchauffement climatique ce que le négationnisme est à l'Holocauste. Une forme de terrorisme idéologique en somme. D'ailleurs, ces gens se basent quasi-exclusivement sur les études du GIEC (Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat – IPCC en anglais), organisme puissant qui ne représente que... lui-même.

Ce billet n'a pas pour vocation à démanteler ce que l'on peut considérer ou non comme un "fascisme rampant". Je ne suis ni journaliste d'investigation, ni scientifique. Il est simplement important dans la vie - et encore plus aujourd'hui - de prendre du recul et de se poser des questions. Halte au catastrophisme et à la victimisation !

mercredi 4 juin 2008

Etre libéral et socialiste ou comment monter en bas

publié par Quentin à 05:17

"De l'audace", il croit en avoir, le Delanoë. Clamer haut et fort sa sympathie pour le libéralisme, alors que l'on prétend vouloir conquérir la tête du PS, il faut en avoir des corones ! Et Lamy qui, lui, vient nous faire l'apologie du libre-échangisme, adressant par la même une pique aux politiques protectionnistes ... Subversifs les nouveaux dirigeants du PS ? Assurément. Ils doivent se croire originaux ces gars-là. Ils doivent être persuadés que la rénovation du PS passe inéluctablement par une droitisation du parti déjà amorcée depuis des lustres, alors que le peuple demande clairement un virage à gauche ! Mais en réalité, ces "comings-out" n'ont rien de dissident : ils sont inscrits dans une dynamique d'ordre mondial ; nous venons d'assister au naufrage de la gauche italienne, avec un leader, Velproni, qui a trouvé judicieux de jeter le doute, en pleine campagne électorale, sur son appartenance à la gauche. En Allemagne, le SPD a préféré pactiser avec la droite, ce qui a fini par entraîner la création et la percée rapide du Linkpartei.

Eh bien oui, la réalité vraie, c'est que le Parti Socialiste tend - et ce depuis plusieurs années déjà - à devenir social-démocrate. Que dis-je social-démocrate ! Parlons désormais de social-libéralisme ! Oui, la social-démocratie est morte chers dirigeants socialistes, et depuis bien longtemps. Cela remonte à la chute du mur de Berlin, en 1989, et à l'effondrement du bloc soviétique. Depuis lors, le capitalisme a subi d'innombrables mutations : il est devenu transnational grâce à l’ouverture des frontières et la suppression des droits de douane. Le capital n’a donc plus aucune raison de chercher un compromis avec le travail puisqu’il peut délocaliser si ses souhaits ne sont pas respectés.

Alors quoi ? Les héritiers de Blum, de Gesde et de Jaurès vont offrir leur postérieur au libéralisme économique ? Celui qui assomme les travailleurs ? Celui qui démonte les acquis sociaux ?

Et le libéralisme politique dans tout ça ?
Le libéralisme politique est lui, avant tout, spécifiquement de gauche. Il va même de pair avec le progressisme, l'évolution des mœurs. Alors, la question est elle pertinente ? Non.
Reste que face aux récentes déclarations des dirigeants socialistes, ayant elles-mêmes suivi la déclaration de principe social-démocrate parue il y a de ça quelques semaines, le sens des mots a une importance. Le libéralisme politique n'est pas le libéralisme économique ; il est simplement difficile de se revendiquer de l'un en rejetant l'autre en bloc, d'où les incohérences caractérisées des projets proposés par les représentants des alternatives anti-libérales, Chevènement excepté.

La gauche pleure après les défaites. La droite, elle, jubile et matraque sa cousine à chaque fois ; cette droite qui ne peut d'ailleurs plus se targuer d'être en bonne santé. Car oui, l'héritage du Gaullisme a été enterré ; la droite sociale et entrepreneuriale a définitivement cédé la place à la droite financière Sarkozyenne. La nullité de la Gauche Française, elle, est symptomatique. La Gauche bobo aura eu raison du Socialisme. Le Gaullisme et le Socialisme sont morts, vive l'UMPS !

lundi 2 juin 2008

Démocratie, où es-tu ?

publié par Seb à 12:16


« [...] Le président de la République a tous les pouvoirs de la royauté : il dispose de la force armée ; il nomme aux emplois civils et militaires ; il dispense toutes les faveurs ; il a tous les moyens d'action, toutes les forces actives qu'avait le dernier roi. Mais ce que n'avait pas le roi, et qui mettra le président de la République dans une position bien autrement formidable, c'est qu'il sera l'élu du suffrage universel ; c'est qu'il aura la force immense que donnent des millions de voix. Il aura de plus, dans l'Assemblée, un parti plus ou moins considérable. Il aura donc toute le force matérielle dont disposait l'ancien roi et il aura de plus une force morale prodigieuse [...].

Je dis que le seul fait de l'élection populaire donnera au président de la République une force excessive.

[...] Un semblable pouvoir, conféré à un seul, quelque nom qu'on lui donne, roi ou président, est un pouvoir monarchique ; et celui que vous élevez est plus considérable que celui qui a été renversé.

Il est vrai que ce pouvoir, au lieu d'être héréditaire, sera temporaire et électif, mais il n'en sera que plus dangereux pour la liberté.

Êtes-vous bien sûrs que, dans cette série de personnages qui se succèderont [...] au trône de la présidence, il n'y a aura que de purs républicains empressés d'en descendre ? Êtes-vous bien sûrs qu'il ne se trouvera jamais un ambitieux tenté de s'y perpétuer ? Et si cet ambitieux est un homme qui a su se rendre populaire, si c'est un général victorieux, entouré de ce prestige de la gloire militaire auquel les Français ne savent pas résister ; si c'est le rejeton d'une des familles qui ont régné sur la France, et s'il n'a jamais renoncé expressément à ce qu'il appelle ses droits ; si le commerce languit, si le peuple souffre, s'il est dans un de ces moments de crise où la misère et la déception le livrent à ceux qui cachent, sous des promesses, des projets contre sa liberté, répondez-vous que cet ambitieux ne parviendra pas à renverser la République ? »

Bayrou avant les Présidentielles ?
Des membres du PS échaudés par le système Sarko ?

Point du tout, simplement Jules Grévy, à l'Assemblée constituante le 6 octobre 1848.
160 ans après, ce discours est d'actualité.

La présidentialisation des institutions a entrainé ce que Grévy redoutait : "un homme au pouvoir, aux limites de l'idéal républicain avec ses propos sur l’origine génétique de la pédophilie, ses positions sur l’immigration aux limites de la xénophobie (tests ADN), son idéologie ultrarépressive assumée" (Le Monde diplomatique). Mais bon, on va pas taper encore et encore sur l'homme fou, bling-bling et narcissique à souhait.

Tout cela parce que dans une société centrée sur le Moi, avec des institutions fondées en pleine crise algérienne, le Peuple français élit tous les 5 ans une personne détenant des pouvoirs sans équivalents en Europe.
Ajoutez à cela le quinquennat qui rejoint ainsi le mandat des députés et une inversion du calendrier électoral (présidentielles avant législatives), conclue entre Chirac et Jospin en 2001, pour obtenir notre Cher Président de la République...

Vive les institutions ! Vive la République ! Vive la France !

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